Votre Histoire

Vous pouvez faire part de votre expérience personnelle en envoyant un texte à l’adresse suivante : fund@meningitis.ca. La Fondation le révisera et l’affichera sur cette page.

In Memoriam

Il s’agit du récit de la mort d’enfants et de jeunes adultes qui ont succombé à la méningite et à la septicémie. Outre la concordance de la cause de décès, il en ressort l’urgence de faire mieux connaître cette maladie littéralement foudroyante, dont les victimes expirent très peu de temps après que leurs premiers symptômes se manifestent. Nous publions aussi ces témoignages pour aider les parents et les grands-parents survivants à faire face à leur douleur en sachant qu’ils ne sont pas seuls.

Kathryn Blain raconte la mort de son fils, Michael Longo
Michael Longo

L’apparition de la méningite peut facilement passer inaperçue. Jeudi, Michael avait mal au dos. Cela n’avait rien d’étonnant car il m’avait aidée dans le jardin depuis un ou deux jours. Vendredi, il se sentait un peu faible, mais pas suffisamment pour rester à la maison. Il est même allé à une soirée chez un ami ce jour-là. C’est samedi matin que le raz de marée nous a submergés.

La grand-mère de Tye raconte la mort de son petit-fils
Tye

Mercredi, Tye jouait avec sa grand-mère au parc. Jeudi, il était léthargique mais se sentait malgré tout assez bien pour manger des popsicles et regarder la télé. Vendredi matin, il s’est réveillé et a demandé à sortir, mais il s’est rendormi. Il est mort dans l’après-midi.

Sherry Webster raconte la mort de son fils
Matthew David Webster

Voilà quatre mois et demi que nous avons perdu notre magnifique fils Matthew à la suite de cette maladie mortelle. Après son décès, toute notre famille est restée en état de choc. Matthew provient d’une famille nombreuse. Il a quatre frères : Chris, 18 ans, Jeffrey, 13 ans, Richard, 10 ans, Michael, 8 ans; et une sœur, Racheal, 5 ans. Il a laissé dans le deuil neuf oncles, huit tantes, vingt-neuf cousins, ses grand-mères et grands-pères, et naturellement sa mère et son père.

Bonnie Danylyshen raconte la mort de son fils
Brett Michael Martin Danylyshen

Notre fils Brett venait de commencer sa première année d’études en administration des affaires au NAIT. Il vivait seul dans l’appartement qu’il venait d’aménager, en juillet. Avant de s’y installer, il avait vécu avec son frère aîné, Nicholas, qui était au service de PeBen Industries, à Nisku. Il était dans le feu de l’action au NAIT quand il est tombé malade. Nous habitons Veteran, ville située à trois bonnes heures de route au sud-est d’Edmonton. Le 4 octobre, Brett m’a téléphoné à sept heures du matin. Il ne se sentait pas bien. Il avait été malade la veille et avait consulté un médecin au Doxx, dans le Kingsway Mall.

Desirea raconte la mort de sa sœur
Bridgid M. Block

Desirea n’avait que quatre ans lorsqu’elle se réveilla un matin d’un affreux cauchemar. Sa grande sœur de neuf ans était déjà très malade, alors que la veille au soir encore elle se sentait bien et jouait dehors. Leur mère n’arrive toujours pas à parler de cette journée-là.  

Témoignages de survivants

Parfois, les personnes frappées par la méningite s’en remettent sans séquelles. D’autres en ressentiront toujours les effets. Nous publions ci-dessous le témoignage de ces survivants, qui aidera peut-être d’autres personnes atteintes à supporter leur souffrance et leurs proches à conserver l’espoir.

Denise Ganier, 14 ans, témoigne
Une semaine que je n’oublierai jamais

Lundi matin, Denise avait mal à la gorge, mais sa mère a décidé qu’elle irait quand même à l’école, car comme on était en juin, chaque jour comptait, si près de la fin de l’année scolaire, et elle avait d’ailleurs un exposé à faire devant sa classe. Dans la nuit de mardi à mercredi, Denise a été transportée à l’hôpital, et à 4 h du matin elle était dans le coma. Malgré sa souffrance évidente, les médecins n’ont pas diagnostiqué la cause du problème au début. Heureusement, ils l’ont quand même trouvée à temps, et Denise a pu rentrer chez elle une semaine plus tard. Elle voit à présent combien la vie est précieuse.

Fiona raconte la survie de sa petite-fille, Leyah
La persévérance d’une grand-mère sauve une enfant

Tout a commencé par un rhume banal. Mais après deux jours, Leyah, deux ans, présentait des symptômes de méningite. À l’hôpital, les médecins ont d’abord soupçonné une pneumonie. Fiona était convaincue que sa petite-fille souffrait d’un mal plus grave et a insisté pour qu’elle soit examinée de nouveau. La suite des événements devait lui donner raison. Quelques heures plus tard, les médecins annonçaient à Fiona et à sa fille que Leyah ne survivrait peut-être pas jusqu’au matin. Mais à l’issue de sept jours de lutte, Leyah a fini par se rétablir. Le personnel de l’hôpital en parle encore comme de « l’enfant du miracle ».

Helen Smith témoigne
L’importance du diagnostic précoce

Le jour de Noël 1997, Helen avait mal à la gorge. Le 26 décembre, elle présentait les symptômes de la méningite, mais un médecin a diagnostiqué la grippe puis une intoxication alimentaire. Un autre praticien a heureusement deviné la cause véritable de sa maladie. Le 27 décembre, elle a marché pour la dernière fois, jusqu’à l’ambulance. La septicémie à méningocoques allait la frapper de plein fouet. Après des amputations et des greffes de peau, elle a fini par survivre. Son témoignage est bouleversant.
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